Les dirigeants les plus sérieux que je connais ont tous quelque chose qui brille

Je rentre de deux jours de mission chez un client appelée pour aider une équipe de direction à prendre de la hauteur avant les discussions sur 2027. Dix entretiens plus tard : une direction en plein renouvellement, une équipe qui se demande déjà comment respirer d’ici Noël, dépassée par le rythme du changement.

La question honnête : à quoi j’ai vraiment servi ?

Permettre d’exprimer les idées de chacun — ils pouvaient le faire sans moi. Relativiser les problèmes, recentrer sur ce qui dépend d’eux, pareil. Poser les questions qui piquent, encore une fois, ils en étaient capables.

Alors à quoi j’ai vraiment servi ?

Le moment des paillettes

À la pause, quelqu’un a remarqué mes chaussures à paillettes. Spontanément, chacun s’est mis à se demander où, dans son propre service, il pourrait lui aussi remettre des paillettes. Pas du tape-à-l’œil — juste ce geste de sublimer, d’éclairer ce qui fonctionne déjà bien.

À remettre de la légèreté. À permettre à ceux qui sont discrets de faire porter leur voix. À recentrer les discussions là où il y a de la marge de manœuvre pas là où tout dépend du groupe, de la région, de personne ici.

Ce n’est pas si futile, les paillettes

Oui, ça peut sembler superficiel. Mais c’est aussi ce qui permet de sublimer, d’apporter de la lumière, de redonner de l’espoir quand tout semble n’être qu’urgence.

J’ai la conviction profonde qu’un peu plus de paillettes dans le quotidien, ça fait partie de ce qui amène plus de performance. Et la performance s’en souvient bien après que j’ai quitté la salle.

À quel endroit de votre équipe auriez-vous besoin de remettre un peu de paillettes cette semaine ?

Le 1 octobre 2026 par Hélène Benier