Les dirigeants les plus sérieux que je connais ont tous quelque chose qui brille
Je rentre de deux jours de mission. 10 entretiens. Une équipe sous pression. Et à la pause, quelqu’un a remarqué mes chaussures à paillettes. Tout a changé.
Je rentre de deux jours de mission. 10 entretiens. Une équipe sous pression. Et à la pause, quelqu’un a remarqué mes chaussures à paillettes. Tout a changé.
Son groupe venait de choisir un outil qu’il jugeait inadapté. Je lui demande s’il est en colère. Sa réponse : « Non, ce ne serait pas correct. »
Record de chiffre d’affaires, carnet plein — et une joie absente. Deux CEO clients m’ont aidée à comprendre pourquoi le « toujours plus » peut devenir un piège.
Un CEO utilise « c’est pas trop mal, good job » quand il est fier de ses équipes. Notre cerveau retient d’abord « mal ». Et « good job » reste impersonnel, sans grand effet.
Nous avions préparé ce séminaire pendant des semaines. Et puis le sujet a basculé. Une journée entière à répéter la même chose sous des formes différentes.
Début juillet, après un premier semestre record. Je suis partie en montagne faire mon séminaire de mi-année. Un essoufflement inhabituel — et un signal que je n’attendais pas.
En tant que leader, que laissez-vous si vous disparaissez demain ? Un champ de pissenlits m’a posé cette question — et les réponses m’ont surprise.
On célèbre toujours le papillon. Sa liberté, ses couleurs. On oublie la chrysalide — ce temps dans le noir, à se construire, à risquer quelque chose pour sortir.
Il est 20h. J’ai tout donné, rien pris pour moi. Alors j’ai mis les pieds dans le lac. Ce Léman qui paraît calme mais porte en silence des courants immenses.
Je dors mal. Je suis irritable. Je sais ce que ça veut dire. J’arrive à l’été sur les réserves. Mon coach sportif m’a dit : on allège pour performer autrement.
Vous dites « je vais prendre le temps ». Et si ce mot « prendre » trahissait quelque chose d’essentiel sur votre rapport au temps — et à vous-même ?
Un DG voulait une journée au vert pour remobiliser son équipe après trois réorganisations. J'ai dit non. Ce dont les équipes se souviennent vraiment, ce sont les micro-moments fabriqués dans les périodes difficiles.
« Là, on est dans le dur. » Ces mots que j'entends en réunion, chez des CEO, des DRH. Et si l'adrénaline n'était pas le seul carburant qui fait avancer — ni le meilleur pour durer ?
J'ai recruté, formé, poussé cet ancien collaborateur. Ce soir-là, il ne s'en souvenait plus. J'ai senti deux choses monter en même temps : le manque de reconnaissance, et la jalousie pure.
Une cliente DRH se sent utile à 20 % dans son poste. Son cerveau a trouvé la parade : se noyer dans le familier. C'est ce qu'on appelle le brown out — et je me suis reconnue dans son miroir.
Brandir ma démission face à un cas de harcèlement : courageuse. Laisser passer un recrutement douteux pour éviter un conflit : lâche. Le vrai prix de la lâcheté managériale, personne ne le calcule à l'avance.
Mon client se contentait de ce qu'il avait. Et moi je m'agaçais. Jusqu'à ce que je découvre qu'au 19e siècle, « avoir son content » signifiait être pleinement satisfait. Retournement complet.
Un CEO s'entraîne pour son Board. Sa DRH n'était pas dans la salle lors de la préparation du plan stratégique. Ma tête a suffi à le faire réagir. Ça fait 25 ans que j'entends « ça va venir ».
Un billet glissé sous une souris dans un train. Une jeune femme en retour de congé maternité qui pleure. Ce qu'on donne et reçoit quand on ose être présent — vraiment présent.
Que verriez-vous si vous observiez votre CODIR comme si vous y arriviez pour la première fois ? Un CEO a essayé. Ce qu'il a vu l'a arrêté net.
Il y a sept ans, j'étais à l'apogée de ma carrière. Et tout s'est arrêté. Burnout silencieux, invisible de l'extérieur. Ce que j'ai compris depuis change la façon dont j'accompagne les dirigeants.
L'IA brouille les frontières entre les bons et les moins bons. Elle donne l'impression que l'expérience compte moins. Et pourtant, elle rend certaines qualités de leadership plus précieuses que jamais.
Un dirigeant me demande de l'aider à tenir jusqu'à la retraite. J'ai failli dire oui. Puis j'ai dit non. Parce que durer sans vivre, ce n'est pas une mission que j'accompagne.
Un café. Des clémentines. Un directeur d'une Maison de Luxe qui accueille autrement. Ce détail apparemment anodin dit quelque chose d'essentiel sur ce qui crée du lien durable dans une organisation.
Deux directeurs en conflit ouvert. Premier réflexe : trouver le coupable. Ce que j'ai vu à la place : deux dirigeants sans projet assez grand pour absorber leur énergie. Le conflit n'était pas le problème.
Un dirigeant de 50 ans qui vit pour ses prochaines vacances. Ce n'est pas de la paresse. C'est un signal. Et ce signal mérite une vraie réponse — pas un plan en cinq étapes.
On admire souvent les dirigeants qui « tiennent le cap ». Mais entre résilience et suradaptation, la frontière est mince. L'une renforce. L'autre érode. Savez-vous laquelle vous pratiquez ?
Comment tenir 10 ans sur un poste de CEO dans un grand groupe industriel ? La réponse surprend : ce n'est ni la stratégie ni la résilience. C'est la fraîcheur intérieure.
Vous dites « je vais prendre le temps ». Et si ce mot « prendre » trahissait quelque chose d'essentiel sur votre rapport au temps, et à vous-même ?
L'EFT — Emotional Freedom Techniques — réduit le cortisol jusqu'à -24 %. Un outil que les dirigeants les plus performants utilisent déjà. Voici pourquoi.